Plaidoyer concerté de certains États européens pour une approche de soft law en IA

Le Danemark, la Belgique, la République Tchèque, la Finlande, la France, l’Estonie, l’Irelande, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, l’Espagne et la Suède ont joint leurs voix pour demander une approche favorisant un développement de l’intelligence artificielle moins entravé par une réglementation rigide, en réaction notamment au Livre blanc de la Commission européenne.

Soft law can allow us to learn from the technology and identify potential challenges associated with it, taking into account the fact that we are dealing with a fast-evolving technology

Cette position ne fait pas l’unanimité, l’Allemagne, qui assure par ailleurs la présidence du Conseil de l’Europe, souhaitant au contraire encadrer davantage l’IA.

Ce contenu a été mis à jour le 9 octobre 2020 à 18 h 04 min.

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